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Conso Lecture : 3mn 15/05/2019

Barbecue : Gaz, charbon ou électricité ? Les conseils d'un pro pour bien choisir

Vue sur un barbecue électrique sur une terrasse ensoleillée
75% des Français attendent avec impatience le retour des beaux jours pour s’adonner aux joies du barbecue. Le Marquier, fabricant français décrypte les avantages et inconvénients de chacun.
Les beaux jours arrivent et, aussi, les envies de barbecues. Seulement, lequel choisir ? On dénombre plusieurs centaines de références de barbecues ou de planchas… Pas simple, dans ces conditions, de faire le bon choix. 

Le charbon, historiquement utilisé pour le barbecue

Peut-être, comme six Français sur dix quand il s’agit de barbecues, vous tournerez-vous vers le bon vieux modèle à charbon de bois. On en trouve de très bien aux alentours de 60 euros, mais autant vous le dire tout de suite, les professionnels du barbecue, tout en lui reconnaissant quelques qualités, ne le placent pas en haut de leur liste de préférences.

« Il y aura toujours des inconditionnels du petit goût fumé, inimitable, née de la braise », reconnaît Nelly Lassus, responsable marketing de la marque Le Marquier, référence des barbecue “made in France”. Mais c’est sans compter les difficultés de montée en température à l’allumage, les fumées dégagées pendant la cuisson et, après utilisation, le problème du nettoyage. » Des règles d’utilisation s’imposent pour limiter les risques pour la santé.

L'électrique, pour les petits espaces

Bonne nouvelle, les barbecues électriques et à gaz ont fait, ces dernières années, de très grands progrès. Commençons par les électriques, qui représentent environ 30% du marché. Ce qui péchait, autrefois, c’était le goût… A quoi bon s’embêter avec un barbecue électrique si c’est pour avoir, en bouche, exactement les mêmes sensations qu’avec une cuisson à la poêle ?

« Le grand intérêt du barbecue électrique, c’est son côté pratique, explique Nelly Lassus. Vous le branchez, et cela chauffe, c’est aussi simple que cela. De plus, il répond aux exigences de copropriété, puisqu’il ne dégage pas de fumée, et peut donc être utilisé en ville, sur un balcon ou une terrasse. »

Plus rapide à mettre en place, il offre aujourd’hui de meilleures conditions de cuisson qu’autrefois, grâce à des résistances qui occupent bien tout l’espace disponible, afin de permettre une saisie homogène des aliments. Le goût « grillé » est enfin au rendez-vous. Mais pour cela, il ne faut pas lésiner sur la puissance : un minimum de 2000 watts semble être la base. Les premiers bons modèles se négocient aux alentours de 60 euros.

Le gaz, un choix d'avenir

Le barbecue à gaz, 10% des ventes environ, répond aux mêmes exigences. Il a, toutefois, des avantages que l’électrique n’a pas : « Un contrôle encore plus précis de la cuisson avec ses brûleurs, note Nelly Lassus, responsable marketing de Le Marquier. Et c’est le plus adapté à une utilisation nomade, aussi bien en intérieur qu’en extérieur. »

C’est donc l’énergie qui offre le plus de garanties, gustatives et pratiques, aux consommateurs. Un niveau de qualité qui explique son prix supérieur à celui du charbon ou de l’électrique, avec une entrée de gamme au-dessus de 100 euros dans les magasins spécialisés.

Entre les brûleurs et la jauge de température, en effet, le niveau de technologie n’est pas le même, et la longévité est supérieure à celle d’un barbecue électrique, dont le fil est toujours fragile. Chez Le Marquier, la plupart des barbecues sont garantis 5 ans.

La montée en puissance des planchas

Mais la vraie tendance gustative du moment vient surtout de la plancha. « Il y a dix ans, le marché de la plancha était encore quasi à zéro mais, aujourd’hui, il se vend une plancha pour un barbecue, relève Nelly Lassus. La plaque de la plancha est chauffée à très haute température et la cuisson se fait par contact pour une cuisine plus uniforme et savoureuse. Les aliments dégagent leurs propres sucs et cuisent en se caramélisant dans ce bain d’arômes. » On appelle cela l’effet Maillard, et les chefs cuisiniers se passionnent en ce moment pour ce mode de cuisson.

La plancha est électrique ou à gaz. « La grande différence tient à la montée en température. Quand il faut 10 à 15 minutes pour atteindre 300°C avec un électrique, cela prend 7 minutes environ pour un modèle à gaz, explique l’experte de Le Marquier. Un autre avantage du gaz réside dans la précision et la performance de la cuisson, plus facile de saisir et griller à point. »

Vers une modernisation de la bouteille de gaz

Si le gaz vous tente, mais que vous hésitez encore à cause de la bouteille, forcément lourde, des solutions existent. « La bouteille de 13 kilos représente encore 60% du marché, mais nous proposons une offre nomade depuis vingt ans, que nous faisons évoluer aujourd’hui avec Bio Twiny, bien plus pratique et facile d’utilisation », explique ainsi Ronan Jarnet, responsable marketing du pôle BtoB chez Primagaz.

Les Bio Twiny ne pèsent que 5 kilos, et sont remplies de biogaz, un gaz « bio sourcé », issu à 68% de déchets industriels recyclés, comme des huiles de friture par exemple, et à 32% d’huiles végétales. Donc franchement bien meilleur pour l’environnement avec 20% d’émissions de CO2 en moins par rapport au gaz standard. « Malgré ses 5,1 kg, Bio Twiny offre une autonomie de 70h, soit l’équivalent de deux saisons de barbecue à un usage normal », précise Ronan Jarnet.

*Pour chaque Bio Twiny 5,1 kg commercialisée, Primagaz incorpore 5,1 kg de biopropane d’origine renouvelable dans son réseau de distribution en France, certifié ISCC-EU et ISCC-plus‑www.iscc-system.org.

** Base Carbone®, par rapport au propane standard, sur cycle de vie.